Il change quand on comprend d'abord comment il fonctionne réellement.
Pas quand on lui impose un modèle venu d'ailleurs.
Je porte aujourd'hui le programme TEFA, un projet territorial de résilience des coopératives et de bioéconomie circulaire, dans la région du Haut-Sassandra, en Côte d'Ivoire.
Avant de proposer une seule solution, j'ai choisi de diagnostiquer : aller sur le terrain, écouter les coopératives, comprendre leurs filières, leurs contraintes et leurs ressources réelles.
C'est cette méthode, diagnostiquer avant de transformer, que j'applique à toute transition écologique que j'accompagne.
Une transition écologique réussie n'est jamais une liste de bonnes pratiques importées. Elle part de ce qui existe déjà sur un territoire, et construit à partir de cette réalité.
Une enquête de terrain menée auprès de 28 coopératives agricoles du Haut-Sassandra, première étape d'un réseau appelé à s'élargir.
Le manioc constitue la filière dominante de ce territoire, portée par des coopératives majoritairement dirigées par des femmes, mais encore largement privées de présence digitale et d'accès au financement. C'est précisément cet écart entre la richesse humaine du territoire et les moyens dont il dispose que ce programme cherche à combler.
Vous portez un territoire, une filière ou un projet qui a besoin d'être compris avant d'être transformé ?