Je n'ai pas le temps de penser à moi. J'ai encore trop de responsabilités.
Les enfants, les parents, le travail, la famille. On se dit qu'on pensera à soi plus tard.
Mais combien de fois a-t-on déjà dit "plus tard" ? Il y aura toujours quelque chose à gérer. Une mère vieillissante, un enfant qui a besoin de nous, une activité professionnelle, une maison.
Le problème n'est peut-être pas le manque de temps. C'est peut-être la place qu'on s'accorde dans sa propre vie.
Penser à soi ne signifie pas abandonner les autres. Cela peut simplement vouloir dire arrêter de considérer ses propres besoins comme ceux qui peuvent toujours attendre.
Et si "plus tard" était devenu une façon de ne jamais commencer ?
C'est une question que pose La vie commence à 50 ans.